courirsimplement.fr

  • 100km de Saint-Estève 2005 en ... tranches de vie

    stEsteve05aLa fin de l'année approche, une année curieuse, dense, riche, contrastée, parfois éprouvante et qui semble presque faire plus de quatre saisons et compter plus de nuits que de jours. Mais finalement, je veux penser que des journées inondées de soleil assurent un sentiment qui tanguent vers l'optimisme au gré de la pleine mer des « 340km et Fanette », des vagues familiales et des courants professionnels.
    Bref, une année qui compte et qui symbolise plus qu'elle ne matérialise une étape dans ma vie de coureur. C'est ma trentième saison et malgré mon envie, j'ai du renoncer à Millau, mon repaire d'écorché courant, mon repère de coureur liquidateur d'angoisses.

  • 100km du Vendée Ultra Trail 2011 : Ambiances d’enfer dans un paradis…

    vut2011-180Une 100 bornes en Vendée est forcément plat. C’est même une classique…
    C’est un trail ? Alors c’est un trail plat !
    Eh non ! C’est d’abord la nuit qui nous enveloppe. Une nuit qui fume de brumes.  Une route, un virage, une sentier, une bosse. La première d’une très longue série. Des haies entre lesquelles, je file. Des cailloux, des branches qui se penchent. Un talus, des foulées en devers. Un pont, un sentier large qui repart en dénivelé. Une descente qui torture le routier dans le noir de la nuit puis des rochers qui se dorent au soleil en son lever.  
    Débutent alors les instants 10 fois, 100 fois, 1000 fois déclinés dans cette journée.  Les coureurs se lient d’amitié.

  • 24 heures de Lombez 2008 : Toto ? Il court derrière l'église

    Dsc 9895Dimanche 28 septembre 2008, 10 heures. Partout en France, des coureurs d'ultra devenus boiteux rentrent d'un pèlerinage aux 100 kilomètres de Millau. En fidèle de cette épreuve, je devrais en être. Mais non.

    Face à la halle et la cathédrale de Lombez, la place aux briques rouges éclate dans le soleil de l'automne. Michel, l'organisateur d'une épreuve de 24 heures superbe d'humanité, éclate en sanglots dans mes bras. Je ne vaux pas mieux. La fatigue sans doute. C'est sûr, même. Les émotions aussi. Peut être... Sûrement en fait. Mais je suis fort alors je ne peux pas avouer que ma gorge se tord, m'étrangle. Pensez donc, je viens de remporter mon premier ultra. C'est sûr je suis fort. Hé, j'vais pas fondre en larmes, me mettre en poudre. Pas là, pas maintenant. J'attends ces secondes de légèreté depuis des siècles, des bornes, depuis des nuits de rêves, de cauchemars d'échecs aussi parfois.

  • Aulnat 2007 : Parenthèse enchantée en Circadie

    IMG 1309Le dimanche 23 septembre 2007, je foulais avec mon comparse Sylvain la plage du Cap Ferret à l'issue d'une magnifique nuit d'échappée belle au travers de « mes » forêts. Encore la tête dans ces étoiles, j'écrivais quelques deux soirs plus tard :
    «  On raconte parfois qu'il y a trois personnes en nous. Celle que l'on voudrait être, celle que l'on croit être et celle que l'on est vraiment. Je me fiche de la dernière. Je peux à cet instant me regarder en face, dans mon miroir intérieur. L'eau du miroir est redevenue claire. Je suis apaisé. Celui que je rêve d'être et celui que je crois être ne renvoient qu'un reflet. Laissez moi encore rêver...(.) Subsiste surtout au fond de moi une envie d'aller voir plus loin. Courir plus longtemps pour ouvrir d'autres portes en découvrir en moi d'autres espaces. Le corps est une machine extraordinaire, détentrice de ressources incroyables, capable de choses que l'on pensait infaisables. Le corps peut tout cela. Mais il faut aussi avoir la sagesse d'écouter ce corps, trouver son équilibre, se mettre en harmonie.Vastes programmes, belles perspectives. »

  • Badwater 2010 : le film de notre course

    Nous avons eu la chance d'avoir avec nous Pascal David dans l'équipe Badwater 2010. Pascal a ramené de cette course et des 10 jours du voyages des heures d'images dont il a extrait ce joli petit film de 13 minutes.
    Un film fait dans l'esprit particatif de toute l'aventure. Du matériel de prise de vue prêté par Thierry Gentet de Mira Productions, des musiques concoctées et offertes par HelmutR et Oncle Jack, bref, l'éclate de A à Z...

    Après tout ce temps, c'est toujours beaucoup d'émotion(s) pour nous à regarder ces images. Ca rappelle forcément de belles choses, parfois difficiles comme sur la seconde journée. A ne pas rater, les nombreux arrêts pour les soins du corps et de l'âme avec Nathalie et Philippe et surtout après 3'55 de film, la véritable escroquerie de notre aventure, les paroles de Philippe "Profite du petit air frais!..."  Tu parles, il faisait alors une chaleur à mourir et seul un air brûlant traversait le paysage...

  • Badwater 2010 : Récit brûlant d’un bling-bling finisher…

    Badwater 2010, le thermomètre Cela aurait pu être une histoire sportive. Cela aurait pu être une performance physique. Cela avait l’apparence d’un projet sportif : trois ans de préparation pour la course réputée la plus dure au monde sur route, 217km avec la Death Valley, 4000m de dénivelé cumulé et 50°C à l’ombre.
    Ce fut bien plus que ça. Un projet de vie, un groupe qui partage l’aventure avec des collégiens, des amis, des proches, avec l’Association Fanette. Au final la road movie californienne de gamins turbulents tous quadra ou quinquagénaires. Un voyage vers un essentiel qui ne fait pas oublier qu’il n’est pas l’essentiel mais qui laisse penser qu’il y aura eu un avant différent de l’après et surtout un pendant de grande saveur…

  • Badwater Ultramarathon, "THE" race

    Badwater Ultramarathon, Vincent Toumazou217km non-stop à courir, 4000m de dénivelé, 50°C à l'ombre...Voilà les chiffres bruts. Effrayant pour certains... Attirant comme des aimants pour d'autres... Une course, dure et longue, dans un four. Des coureurs en pleine chaleur, un soleil brulant. Un succès pourtant qui ne se dément pas. C'est LA Badwater.
    Les lieux sont on ne peut plus hostiles. "La Vallée de la Mort est l’un des endroits les plus secs et des plus chauds du monde" d'après Wikipedia. En 1977 Al Arnold démontre qu'un challenge aussi fou que courir cet endroit est possible. Jay Birmingham le confirme en 81, puis la course devient officielle en 87. Démarrant déjà de Badwater, 80m sous le niveau de la mer, l'épreuve se finit alors au sommet du Mt-Whitney. Plus tard, en raison des contraintes dues au passage dans ces sites, le parcours définitif est adopté entre Badwater et Mt-Whitney portal (alt. 2533m).

  • Cannonball 2007, Rock'n Roll is not dead !

    cannonball 2007Le récit joyeux d'une folle épopée nocturne de 125km entre le Verdon et le Cap Ferret, la côte girondine sur toute sa longueur du nord au sud. Avec l'odeur des pins et le vent de l'ocean, un régal...
    A
    vant de vous laisser courir au milieu de ces mots nocturnes, j'ai aussi une grosse pensée pour mon copain d'enfance Denis, océanographe, tragiquement disparu en juin dernier lors d'une campagne de mesures dans des baïnes landaises et pour mon ami Michel, planétologue, coureur de comètes et diseur de cieux parti il y a deux ans mais qui s'obstine encore à prendre mes foulées. Le périple qui suit m'a souvent ramené près d'eux.

  • Histoire d'un autre siècle

    cpybernardmalhache audaxAutant que je m'en souvienne, c'était un samedi soir un peu frais du mois de mars 1972. A 21 heures je me trouvais sur la ligne départ du premier 100 km marche à Bordeaux (brevet AUDAX). Des copains m'avaient parlé de cette épreuve. Ils devaient se trouver à mes côtés pour partager « cette belle aventure ». Mais entre les paroles et les actes il y a parfois l'océan à traverser! Et je me retrouvais orphelin et seul...

  • L’Ultra, pourquoi ? Pour rien…

    ultra-pourquoiPourquoi courir si longtemps, au-delà de ce que nombreux parmi nos contemporains jugent raisonnable ? Pourquoi devrait il y avoir une raison, une utilité, une finalité ?
    Et si je ne courais que parce que j’aime ça… Parce que c’est simple au point d’être la chose la plus simple que je connaisse.
    Courir contre soi et non contre les autres ? Je n’ai aucune raison d’être contre moi.
    Repousser mes limites ? J’aimerais bien les connaître avant même de les repousser.
    Je ne cours pas parce que c’est bon pour la santé. Je ne cours pas parce qu’il est bon d’avoir régulièrement une activité sportive ou physique. D’ailleurs, courir n’est pas un sport. Je ne pratique pas un sport. Je cours…

  • La plus belle...

    Parcours 100km MillauTout ce que j'aime dans et autour de la course se catalyse chaque année, le dernier samedi de septembre, "jour de Millau". Les années où je n'y suis pas, j'y pense depuis l'heure du départ durant 24 heures délai maximum autorisé, m'imaginant les coureurs dans ces lieux que j'aime. Je vois alors le serpentin multicolore de chaque côté du Tarn sur la première boucle. Je ressens un petit pincement au moment où j'aurais pu aborder la deuxième boucle. Aller me retrouver face à moi-même dans Tiergues, sur les lieux même où j'ai constaté en 2003 ma faiblesse. Et puis cette joie à l'arrivée, ce sentiment de plénitude, de fierté aussi. Cette certitude que je suis bien vivant par delà ce parcours si difficile.

    Et tous ces bénévoles. Leur dévouement, leurs sourires. Et parfois ces spectateurs qui scrutent votre passage sur le parcours, cherchent votre prénom sur la liste des partants et vous encouragent avec chaleur à vous en nouer la gorge.

    J'aime cette course, plus que toute autre. J'en ai pourtant couru des centaines, à pied, en triathlon. Mais les choses les plus intenses, les plus belles, les plus dures aussi, elles sont là-bas, ou plutôt là-haut, quelque part entre Millau, le Rozier et Sainte-Afrique. Je vais y revenir, c'est sûr. Ceux qui ont lancé cette épreuve, ceux qui la portent aujourd'hui ne se doutent peut-être pas de l'engouement qu'elle suscite, de ce bonheur qu'elle procure. Alors, je n'aurai sûrement jamais l'occasion de le leur dire, à tous ces organisateurs, ces bénévoles, aux Cottereau, Vidal et Brefuel, merci, merci et merci. Voilà, c'est bête, ils ne le liront sûrement pas, mais merci pour tout.

  • Le sel de la vie dans la vallée de la mort

    philippe-poinotLe suivi sanitaire d’une course d’ultramarathon extrême par sa distance et ses conditions caniculaires, ont été l’occasion de revisiter la prévention des coups de chaleur d’exercice et les conditions d’hydratation optimales dans le cadre de l’effort prolongé par grande chaleur.
    Autour d’une base théorique et d’une surveillance fine du coureur pendant les 38h et les 217km de l’épreuve,  Il apparait que l’utilisation d’eau salée à 2g de NaCl par litre est plus performante que l’utilisation de pastilles de sel au niveau de l’absorption digestive de grandes quantités de liquide.

  • Les 100km de Pia pour mes 50 ans

    100km Pia 2017Comment célébrer "dignement" un anniversaire des 50 ans qui vous travaille?
    En courant un 100km, ceux du Spiridon Catalan en l'occurrence. Simple, non?
    C'est donc ce que j'ai fait le samedi 4 novembre 2017. Au programme de ce jour, une température agréable, des organisateurs au petit soin, des copains retrouvés et croisés 20 fois sur cet aller-retour à courir 10 fois.

  • Méthode Cyrano : Courir moins pour courir plus !

    En deçà d’un certain niveau de performance, beaucoup de coureurs d’ultra, lors des compétitions, sont tôt ou tard contraints à la marche. En général arrivés aux limites de l’épuisement, c’est la seule allure qui leur permette de continuer à avancer.
    Y a-t-il une justification à cette inéluctable dégradation de la vitesse et du geste, qui aboutit au final à ce que l’on cherche à repousser le plus longtemps possible : on marche parce qu’on ne peut plus courir !
    Ce qui voudrait dire que pour cette population, majoritaire sur les courses au-delà du marathon, il y a forcément une alternance, dans des proportions variables, entre course et marche. Dans ce cas, est-il possible d’agir afin d’accorder une part prépondérante à l’allure la plus rapide, donc à la course ?

  • Millau 1994 : la course en musique...

    Nombre d'entre vous doivent associer musique et course à pied. Pendant les sorties d'entraînement, parfois les courses des morceaux vous trottent dans la tête. A d'autres moments, vous êtes bien, vous écoutez un disque avec plaisir et vous surprenez vos pensées qui vous emmènent sur vos parcours favoris en courant avec une facilité déconcertante. Je suis comme vous et j'en ai usé.
    De toutes évidences, musiques et course à pied ont ponctué, rythmé ma vie. A chaque période quelle soit triste ou heureuse est associée une musique, parfois une course ou un entraînement dont j'ai un souvenir précis. Inversement, à une course est associée une musique, un groupe, un chanteur ou une période.

  • Millau 2006, le meneur (qui manquait vraiment) d'allure...

    Dans un moment de folie, j'ai accepté d'être meneur d'allure 9 heures. Objectif largement atteint et même dépassé puisque j'ai mis 9h37. Voilà, maintenant, passons aux détails en six tableaux. Sortez vos parapluies, sortez vos mouchoirs, servez vous une bonne mousse, buvez la à notre santé. Chut, ça va commencer...

  • Millau 2010 : Adieu Millau, nous nous sommes tant aimés...

    Deux mois et demi après la Badwater, je me dis qu'un petit passage 100% plaisir aux 100km de Millau serait sympathique, histoire de retrouver ce parcours et tous les copains. Quelques columérins qui avaient gouté l'Ultra en venant partager mes sorties longues pré-Badwater se lancent dans le grand bain à cette occasion et j'ai très envie de les voir en action, histoire de capter leur émotion sur ce mythe.
    Je ne m'en suis jamais caché, j'ai un attachement particulier à Millau. J'y suis allé enfant pour suivre mon père en vélo puis en 1986, j'avais 18 ans, je l'ai fait pour la première fois. Cette année 2010 sera mon dixième passage et je l'espère, ma neuvième arrivée..

  • Mini Mil Kil 2009 : J'ai couru au milieu des étoiles

    Mini Mil Kil 2009, Vincent ToumazouSur la route de la Badwater 2010, la Mini Mil Kil (200km entre Rodez et Sète, 3200m de dénivelé positif cumulé) s'est imposée comme passage obligé par sa ressemblance à des milliers de kilomètres de la Death Valley.Et en cette fin août, la météo va être notre alliée. En faisant grimper très haut le mercure des thermomètres, elle va transformer ce qui aurait pu n'être qu'une simple balade en une véritable répétition générale, chaleur et difficultés du parcours comprises. Plus de 26 heures d'efforts vont couvrir de succès cette aventure partagée empreinte d'humanité et de bonheurs simples. Comme un rêve éveillé dans une nuit d'étoiles...

  • Petite histoire de l’Ultra ou l’éternel recommencement…

    couvspiridonL’Histoire de l’Ultra, celle avec un grand « H », voilà la perspective effrayante qui se profile au bas de la page blanche virtuelle, électronique mais blanche qui me fait face. Pourquoi ai-je dit oui quand la rédaction d’Ultrafondus m’a proposé le sujet ? Pour me plonger dans les livres, des archives, le Web, pour chercher avec fièvre et terreur de l’inexactitude les récits des courses des années 1900 ? Pour vous assommer de chiffres, de kilomètres, de titres et autres championnats, vous assommer à vous en donner la migraine et les jambes raides ?
    Non, j’abandonne… Je ne suis ni historien ni journaliste. Ce sont de vrais métiers dont je ne maîtrise aucun des contours du profil.

  • Tout l’espace à courir

    Badwater 2010, dans le Death Valey, suivi par mon pacer comme mon ombreLe soleil à l’ouest transperce la cime des arbres. Très bas, ses rayons se moquent de ma silhouette, projetant une ombre difforme et gigantesque. Le goudron brulant de la journée de canicule, rendu humide lors de la dernière averse, nous renvoie cette odeur caractéristique de l’été. Je cours depuis ce matin, plus de cent kilomètres déjà, je ne compte pas…
    Mon équipe d’assistance veille sur moi. Régulièrement, un de ses membres court quelques kilomètres à mes cotés. Le souffle de ce compagnon de foulées est tout juste perceptible. Les regards, les gestes ont rendu toute parole inutile. Mes jambes tournent avec facilité. Mes muscles sont déliés. J’en oublie que je fais une course, qu’il s’agit de sport, peut être de performance. Mes yeux s’emplissent des paysages, mon cœur se gave de ce bien être. La conscience du bien être m’ouvre grandes les portes du bonheur.

Partenaire

Topo
Mon partenaire "chaussures" depuis 2018. J'en suis l'ambassadeur.

100km de Millau

millau

Esprit & Course

esprit2

Simplicité...

simplicite

Badwater

badwater2

Courir ensemble

fouleeDecisive

Histoires d'Ultra...

histoire2

Coups de coeur...

coeur

Mots Clefs

Actualités

2018, Ambassadeur Topo Athletic

100kmPia2017 toumazouJe suis depuis mars 2018 ambassadeur de la marque Topo Athletic qui fabrique d'excellentes chaussures de running à "drop réduit", 0 à 6mm.
J'avais testé la Fly Lite avec succès et surtout beaucoup de plaisir lors des 100km de Pia en novembre.
J'ai donc récemment reçu une première dotation avec  la version 2 de cette chaussure Fly Lite que j'aime beaucoup avec son drop de 3mm. Je ne manquerai pas de la tester intensivment très bientôt et de vous faire un retour d'expérience comme on dit dans le spatial.

Lire la suite...

It's been so long...

ToumazouEntorse smallVoilà bien logntemps que le site n'a pas été mis à jour. La faute à la vie en général et des priorités mises sur bien d'autres choses du quotidien.
Depuis que je travaille à Bruxelles, j'ai evidemment moins de place pour la course : peu d'espace pour courir, peu de temps, plus de fatigue et donc moins d'envie. Moins de disponibilité aussi pour écrire et mettre à jour le site. Une famille en expatriation demande pas mal de disponibilité et d'énergie.

J'ai bein fait quelques courses mais sans possibilité de performances. Et quand c'était l'objectif, il n'était pas atteint. J'ai aussi fait de bonnes conneries, comme ce trail de 76km peu technique où je me suis tordu la cheville au départ mais que j'ai couru néanmoins durant 7 heures ce qui m'a valu le résultat de la photo.

Lire la suite...

Les 100km de Pia pour mes 50 ans

100km Pia 2017Comment célébrer "dignement" un anniversaire des 50 ans qui vous travaille?
En courant un 100km, ceux du Spiridon Catalan en l'occurrence. Simple, non?
C'est donc ce que j'ai fait le samedi 4 novembre 2017. Au programme de ce jour, une température agréable, des organisateurs au petit soin, des copains retrouvés et croisés 20 fois sur cet aller-retour à courir 10 fois.

Lire la suite...

Instantanés...

courirSimplement Mai2014 Xsmall

Version "vidéos"

dailymotion

youtube

Qui suis-je ?

Vincent Toumazou

à Méditer

guillemet-openLa terre, c'est le Paradis, le seul que nous ne connaîtrons jamais. Nous le comprendrons le jour où nos yeux s'ouvriront. Inutile d'en faire un Paradis, c'est le Paradis. Nous n'avons qu'à nous rendre dignes de l'habiter. L'homme nanti d'un fusil, l'homme qui a le meurtre dans le coeur est incapable de reconnaître le Paradis même si on le lui montre."
Henry Miller, Le cauchemar climatisé

Lexique

courir : v. i., se déplacer en agitant les jambes ou les pattes comme pour marcher mais à vitesse plus élevée.

simplement : adv., de façon simple, facile à comprendre.

plaisir : n. m., sensation, émotion, agréable de satisfaction.

envie : n. f., besoin qu'on a le désir de satisfaire.

bien-être : n. m., sentiment de bonheur, d'aisance spirituelle.