Ultrafly 2 de Topo Athletic, tranquille, conforable et accessible
L'Ultrafly 2 de Topo Athletic a accompagné la prépartaion des 100km de Millau 2019 dans un confort de pullman...
Pour compléter ma connaissance de la gamme Topo Athletic (dont je suis ambassadeur) et après avoir essayé les modéles ''route'' en drop 0 et 3mm, j'ai reçu ce modèle au drop de 5mm. Après une période d'accoutumance, j'ai apprécié un confort total qui ne grignote pour autant pas le dynamisme de la marque que j'apprécie tant. Ceci en fait certainement une excellente base d'entrée pour celles et ceux qui voudraient commencer à utiliser ce type de chaussures sur route.
Bref, j'en suis fan et je les conseille sans réserve.
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Pure de chez Brooks, après 4 ans d'expérience
Sans être franchement minimalistes comme certaines marques, les Pure de chez Brooks offrent un drop réduit (4mm sur la plupart des modèles) mais aussi une technologie qui donne confort et dynamisme.
Courant en Brooks depuis 2008, j’étais un adepte convaincu des chaussures de compétition de la marque (particulièrement la Green Silence arrêtée depuis et également la Launch, lire ici l’article « Chaussures Brooks, osez la légèreté »), que ce soit en entrainement ou lors des courses d’ultra. Depuis 2012, et particulièrement dès l’année suivante, je suis passé aux modèles Pure et j’ai eu l’occasion de tester en réel 4 modèles de la marque (il en existe d’autres, allez sur le site Brooks). Je détaille chacun d’eux après plus de 4 ans d’expérience, soit quelques milliers de kilomètres.
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Méthode Cyrano : Courir moins pour courir plus !
En deçà d’un certain niveau de performance, beaucoup de coureurs d’ultra, lors des compétitions, sont tôt ou tard contraints à la marche. En général arrivés aux limites de l’épuisement, c’est la seule allure qui leur permette de continuer à avancer.
Y a-t-il une justification à cette inéluctable dégradation de la vitesse et du geste, qui aboutit au final à ce que l’on cherche à repousser le plus longtemps possible : on marche parce qu’on ne peut plus courir !
Ce qui voudrait dire que pour cette population, majoritaire sur les courses au-delà du marathon, il y a forcément une alternance, dans des proportions variables, entre course et marche. Dans ce cas, est-il possible d’agir afin d’accorder une part prépondérante à l’allure la plus rapide, donc à la course ?
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