Pure de chez Brooks, après 4 ans d'expérience
Sans être franchement minimalistes comme certaines marques, les Pure de chez Brooks offrent un drop réduit (4mm sur la plupart des modèles) mais aussi une technologie qui donne confort et dynamisme.
Courant en Brooks depuis 2008, j’étais un adepte convaincu des chaussures de compétition de la marque (particulièrement la Green Silence arrêtée depuis et également la Launch, lire ici l’article « Chaussures Brooks, osez la légèreté »), que ce soit en entrainement ou lors des courses d’ultra. Depuis 2012, et particulièrement dès l’année suivante, je suis passé aux modèles Pure et j’ai eu l’occasion de tester en réel 4 modèles de la marque (il en existe d’autres, allez sur le site Brooks). Je détaille chacun d’eux après plus de 4 ans d’expérience, soit quelques milliers de kilomètres.
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Courir pendant le confinement, oui mais...
Courir, marcher, se reconnecter revêtent une dimension salvatrice ces jours-ci. La période de confinement que nous traversons impose un cadre tout à fait inédit pour la grande majorité des pratiquants de la course à pied et ce quel soit leur niveau, leur engagement, leur passé sportif. Dans le strict respect des règles qui encadrent les sorties, le format imposé -1 heure à proximité du domicile- ne limite pour autant pas les bienfaits à tirer de cet espace de liberté.
Quelques trucs hérités de 45 ans de pratique de la course et surtout de l’expérience de courses d’ultramarathon notamment de 24 heures en circuit, des choses dérivées d’approches de visualisation et de méditation peuvent vous permettre d’optimiser cette heure de course à condition toutefois de clarifier quelques points.
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Tout l’espace à courir
Le soleil à l’ouest transperce la cime des arbres. Très bas, ses rayons se moquent de ma silhouette, projetant une ombre difforme et gigantesque. Le goudron brulant de la journée de canicule, rendu humide lors de la dernière averse, nous renvoie cette odeur caractéristique de l’été. Je cours depuis ce matin, plus de cent kilomètres déjà, je ne compte pas…
Mon équipe d’assistance veille sur moi. Régulièrement, un de ses membres court quelques kilomètres à mes cotés. Le souffle de ce compagnon de foulées est tout juste perceptible. Les regards, les gestes ont rendu toute parole inutile. Mes jambes tournent avec facilité. Mes muscles sont déliés. J’en oublie que je fais une course, qu’il s’agit de sport, peut être de performance. Mes yeux s’emplissent des paysages, mon cœur se gave de ce bien être. La conscience du bien être m’ouvre grandes les portes du bonheur.
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