Fli Lyte 3 de Topo Athletic aux 100km de Millau, test ultime !
J'ai utilisé la Fli Lyte 3 de Topo Athletic lors des 100km de Millau 2019 et c'était divin !
Après avoir utilisé la Fli Lyte 1 aux 100km de Pia en 207, puis testé la Fli Lyte 2 en long en large et en travers, j'ai fait le choix de la légéreté et du dynamisme pour l'édition 2019 de Millau. Après une préparation estivale avec du long et du dénivelé, notamment sur des routes de cols savoyards, j'ai choisi de prendre le départ chaussé des Fli Lyte 3. Pas certain de les conserver aux pieds 100km durant, surtout sur le parcours exigeant de Millau, j'avais confié à mon (remarquable et remarqué) suiveur à vélo Laurent, une paire de Topo UltraFly plus confortables au cas où le besoin se serait fait sentir.
Contre toute attente, j'ai conservé les Fli Lyte 3 tout du long sans jamais ressentir le moindre manque de confort ou la moindre sensation de manque d'amorti. La large toebox a fait merveille et sa légéreté et la sensation d'une foulée dynamique m'ont permis de me régaler au niveau des sensations faute de l'avoir fait au niveau de la performance...
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Courir pendant le confinement, oui mais...
Courir, marcher, se reconnecter revêtent une dimension salvatrice ces jours-ci. La période de confinement que nous traversons impose un cadre tout à fait inédit pour la grande majorité des pratiquants de la course à pied et ce quel soit leur niveau, leur engagement, leur passé sportif. Dans le strict respect des règles qui encadrent les sorties, le format imposé -1 heure à proximité du domicile- ne limite pour autant pas les bienfaits à tirer de cet espace de liberté.
Quelques trucs hérités de 45 ans de pratique de la course et surtout de l’expérience de courses d’ultramarathon notamment de 24 heures en circuit, des choses dérivées d’approches de visualisation et de méditation peuvent vous permettre d’optimiser cette heure de course à condition toutefois de clarifier quelques points.
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Méthode Cyrano : Courir moins pour courir plus !
En deçà d’un certain niveau de performance, beaucoup de coureurs d’ultra, lors des compétitions, sont tôt ou tard contraints à la marche. En général arrivés aux limites de l’épuisement, c’est la seule allure qui leur permette de continuer à avancer.
Y a-t-il une justification à cette inéluctable dégradation de la vitesse et du geste, qui aboutit au final à ce que l’on cherche à repousser le plus longtemps possible : on marche parce qu’on ne peut plus courir !
Ce qui voudrait dire que pour cette population, majoritaire sur les courses au-delà du marathon, il y a forcément une alternance, dans des proportions variables, entre course et marche. Dans ce cas, est-il possible d’agir afin d’accorder une part prépondérante à l’allure la plus rapide, donc à la course ?
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