Le sel de la vie dans la vallée de la mort
Le suivi sanitaire d’une course d’ultramarathon extrême par sa distance et ses conditions caniculaires, ont été l’occasion de revisiter la prévention des coups de chaleur d’exercice et les conditions d’hydratation optimales dans le cadre de l’effort prolongé par grande chaleur.
Autour d’une base théorique et d’une surveillance fine du coureur pendant les 38h et les 217km de l’épreuve, Il apparait que l’utilisation d’eau salée à 2g de NaCl par litre est plus performante que l’utilisation de pastilles de sel au niveau de l’absorption digestive de grandes quantités de liquide.
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Courir pendant le confinement, oui mais...
Courir, marcher, se reconnecter revêtent une dimension salvatrice ces jours-ci. La période de confinement que nous traversons impose un cadre tout à fait inédit pour la grande majorité des pratiquants de la course à pied et ce quel soit leur niveau, leur engagement, leur passé sportif. Dans le strict respect des règles qui encadrent les sorties, le format imposé -1 heure à proximité du domicile- ne limite pour autant pas les bienfaits à tirer de cet espace de liberté.
Quelques trucs hérités de 45 ans de pratique de la course et surtout de l’expérience de courses d’ultramarathon notamment de 24 heures en circuit, des choses dérivées d’approches de visualisation et de méditation peuvent vous permettre d’optimiser cette heure de course à condition toutefois de clarifier quelques points.
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Méthode Cyrano : Courir moins pour courir plus !
En deçà d’un certain niveau de performance, beaucoup de coureurs d’ultra, lors des compétitions, sont tôt ou tard contraints à la marche. En général arrivés aux limites de l’épuisement, c’est la seule allure qui leur permette de continuer à avancer.
Y a-t-il une justification à cette inéluctable dégradation de la vitesse et du geste, qui aboutit au final à ce que l’on cherche à repousser le plus longtemps possible : on marche parce qu’on ne peut plus courir !
Ce qui voudrait dire que pour cette population, majoritaire sur les courses au-delà du marathon, il y a forcément une alternance, dans des proportions variables, entre course et marche. Dans ce cas, est-il possible d’agir afin d’accorder une part prépondérante à l’allure la plus rapide, donc à la course ?
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